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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 12:22

 

C'est une très belle soirée musicale qui a conclu notre année associative, le vendredi 2 déc. dernier au Mastaba 1 de La Garenne-Colombes.

Voici en retour quelques photos de ces moments si sympathiques, avec d' immenses remerciements aux quatre musiciens de notre Conservatoire, Valbona Alia, François Tatry, Miran Devetak et Meggy Alia.

Merci à eux pour la haute qualité de leur jeu et leur choix d'un très heureux programme, qui a enchanté le public !

Photo Christophe Taamourte

Photo Christophe Taamourte

Première partie, trompette et piano, piano solo

Photos Christophe Taamourte
Photos Christophe Taamourte

Photos Christophe Taamourte

Valbona et François

-Concerto pour trompette, J.B.G.Neruda, 1er mvt

-Concerto pour trompette et piano, Haydn, 2ème mvt

-Etude révolutionnaire, op.10, n°12, Chopin

-Fantaisie brillante pour cornet et piano, J.B.Arban

            La partie pour cornet à piston a été jouée à la trompette

2ème partie, piano solo et quatre mains

Ouverture par Meggy , Rondo capriciosio, Mendelssohn

Photo Christophe Taamourte

Photo Christophe Taamourte

Miran et Valbona ,

-Sonatine en mi mineur, de Haydn, Hoboken 16-34

-Gott Zeit ist die allesbeste Zeit, J.S. Bach, transcription de Kurtag pour quatre mains

-El dia que me quieras, de Carlos Gardel, arrangement pour quatre  mains de Kyoko Yamamoto

- Über ein original Thema, Thème et variations, Schubert, op.post 8262, 4 mains

  Nouveau concert entre amis, suite et fin, avec photos !
  Nouveau concert entre amis, suite et fin, avec photos !
  Nouveau concert entre amis, suite et fin, avec photos !
  Nouveau concert entre amis, suite et fin, avec photos !

Remerciements....

  Nouveau concert entre amis, suite et fin, avec photos !  Nouveau concert entre amis, suite et fin, avec photos !

Nos 15 ans !

  Nouveau concert entre amis, suite et fin, avec photos !

Toute l'équipe Drapeau Blanc vous souhaite une bonne fin d'année et de joyeuses fêtes !

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 16:34

Le Nouveau Concert entre Amis,  trompette et piano, qui aura lieu vendredi 2 décembre prochain au Mastaba  de La Garenne Colombes, affiche complet.

Il nous est désormais impossible de prendre des réservations supplémentaires.

Nous le regrettons, et nous en excusons auprès des derniers mélomanes qui auraient souhaité y  assister.

Nous les invitons à ne pas tarder lors des prochaines réservations de nos concerts 2017....

Bien cordialement,

Association Drapeau Blanc

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 15:32

A noter dès à présent les dates à retenir pour nos prochains événements !

Le vendredi 2 décembre 2016,

les 15 ans de l'association, fêtés en musique au Mastaba 1 de La Garenne-Colombes, à 20h30.

Vous pouvez déjà réserver.

Agenda 2016-2017, nos prochains événements

Le lundi 20 Février 2017,

Concert SOFT ( Solidarité et Fraternité pour la Terre ),

salle CORTOT - Paris XVIIème,  à 20h

Après la magnifique soirée d' il y a deux ans,  Yves OUDIN, Paule NEBOUT et  Elise OUDIN-GILLES offrent à nouveau leurs talents au profit de la Fédération ENSEMBLE. On remplira à nouveau la salle !

Concert du 19 novembre 2014

Concert du 19 novembre 2014

Le Dimanche 26 mars 2017,

Le choeur d'enfants de Colombes A TRE VOCI, se produira à l'auditorium de la Médiathèque municipale, à 15h 30.

Renseignements un peu plus tard, mais mieux vaut déjà le noter, pour ne pas manquer ce beau travail musical !

Agenda 2016-2017, nos prochains événements

A bientôt, et bonne pause de Toussaint....

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 16:28
Le fleuve Niger, détail, carte au crayon et à l'aquarelle, Martine Delavallée & Chantal Wallon, 2015

Le fleuve Niger, détail, carte au crayon et à l'aquarelle, Martine Delavallée & Chantal Wallon, 2015

Avec la ville de Gao, le voyage touche à sa fin.

Située tout à l’Est du Mali, Gao reste aujourd’hui encore l’une de ces quelques villes du désert qui, comme Kidal surtout, ou comme Tombouctou, font, depuis 2012, partie des zones géographiques de guerre ou de rebellion.

A Gao se rencontrent les eaux du Niger et les sables du Sahara.

La dune rose en est le paysage emblématique, dont le sable très fin apparaît comme une plage insolite aux portes du désert.

 

La dune rose, photo Guide du routard

La dune rose, photo Guide du routard

La ville est l’une des anciennes grandes cités de l’histoire du Mali.

C’est là que naquit, au XVème siècle, avec la dynastie des Askia, le plus important des grands empires soudanais, et celui qui fut le dernier : l’Empire songhaï.

A son apogée, cet immense territoire englobait tous les royaumes qui se succédaient d’Ouest en Est depuis l’Atlantique jusqu’au Niger actuel, ainsi que tous ceux qui du Sud au Nord remontaient de la Guinée jusqu’au Nord du Mali. En 1591, ce très grand empire fut mis en pièces par une armée de 3000 renégats espagnols à la solde du Maroc. La supériorité technologique des adversaires, équipés d’armes à feu, modernes à l’époque, eut raison de la capitale songhaï.

Tombeau des Askia, XVème s, le plus célèbre des monuments de Gao, photo Wikipédia

Tombeau des Askia, XVème s, le plus célèbre des monuments de Gao, photo Wikipédia

A 1 222 km de Bamako, à 600 km de Mopti, à 584 km de la frontière algérienne au Nord, en plein Sahara, et à 443 km de Niamey, au Niger, Gao est ville symbole de la sécheresse du désert et des tempêtes de sable.

Ici, à Gao, le Sahara avance inexorablement.

Pendant les terribles années 70 et 80, la sécheresse chronique a décimé le bétail, détérioré l’agriculture, tué ou exilé des hommes.

Aujourd’hui l’agriculture a reconquis des terres sur les bords du Niger, en particulier pour le riz et le sorgho, mais la région doit importer encore environ 65% des produits céréaliers dont elle a besoin.

L'harmattan, vent originaire du Sahara, souffle de décembre à mars sur toute l’Afrique de l’Ouest jusqu’au Golfe de Guinée.

Au Mali, la région de Gao est la première sur le chemin de ce vent terrible. Il charrie avec lui de fines particules de sable, susceptibles de former d'épaisses brumes de poussière surchauffée… Quand il souffle, l'évaporation est considérable.

Le Grand Vent, qui a soufflé en 1973 à Gao, faisant des ravages épouvantables, est resté dans la mémoire locale, comme un traumatisme : violence de ce vent de sable, faisant tomber la nuit en plein jour, prenant de court les enfants-bergers chargés des troupeaux, arrachant les cases et les arbres, asséchant les marigots, faisant voler au loin, comme des bolides, les objets domestiques, terrorisant les familles…(d’après Bagoundié Blues, petites lumières sur la boucle du Niger, de Mohomodou Houssouba, chapitre Le grand vent du Barbando)

Non seulement le vent assèche les terres, mais il engendre pour les populations des troubles de santé : il affecte la peau, l’appareil respiratoire, il provoque des méningites et il peut être aussi à l’origine de troubles divers, comme l'agitation, la nervosité ou la dépression.

Photo Alain Plantey

Photo Alain Plantey

Ces enfants, photographiés il y a près de vingt ans, sont les adultes d'aujourd'hui. Avec quelle vie, et quel avenir ?

Pour clore enfin notre voyage et face à cette interrogation, nous emprunterons à nouveau à Erik Orsenna, les premiers mots de son dernier roman malien:

" Tu ne seras jamais déçu par l'espérance." Mali Ô Mali, 2014

 

L' exposition "Mali-Niger, au fil du fleuve", que nous avions présentée à La Garenne-Colombes il y a tout juste un an, est bien rangée dans un grenier...Elle pourrait servir à d'autres, qui aimeraient faire découvrir ce beau voyage. Sachez-le !

Retrouvez sur ce blog nos étapes de voyage dans les articles en date des 21 mars, 28 mars, 6 avril, 18 avril, 3 mai, 31 mai, 4 juillet et 10 septembre 2016.

 Prochain article, nos projets pour 2016-2017.

Photo Alain Plantey, avec un grand merci à lui !

Photo Alain Plantey, avec un grand merci à lui !

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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 19:22
Les Résistants de Tombouctou, de Joshua Hammer

Découvert dans l’été, et à vous proposer pour la rentrée, ce livre tout à fait passionnant est paru en mai dernier chez Arthaud.

Pour qui a suivi de près l’actualité au Mali des années 2012-2015, pour qui connaît a minima l’histoire de ce pays, l’histoire de sa découverte, et plus encore l’histoire de ses célèbres manuscrits, voilà le fruit d’une enquête remarquable, construite sur des savoirs très précis, et qui nous fait vivre et vibrer à la grande aventure qu’elle raconte : le sauvetage à Tombouctou et dans le plus grand secret, entre 2012 et 2013, de plus de 330 000 manuscrits précieux, trésor de la ville. De ce sauvetage, tout le monde a entendu parler. Mais qui pouvait imaginer l’ampleur ni la logistique d’une telle opération, ni les risques pris, ni le courage et l’intelligence dont ses acteurs ont fait la preuve pendant des mois ?

Les deux premiers chapitres sont peut-être un peu scolaires. Mais l’auteur a voulu utilement y poser les cadres nécessaires à un public de néophytes. Parfois, des notions comme celles de « féminisme » ou de « laïcité » peuvent paraître anachroniques quand elles sont rapportées à la littérature de siècles si lointains, ou le choix de présenter tel manuscrit plutôt que tel autre pour en montrer l’importance, un peu discutable. Des historiens pourraient tiquer sur certains détails. Il ne faudrait surtout pas que ces quelques réserves freinent le premier enthousiasme de la lecture.

Car tout cela tombe très vite, dès que le récit de l’enquête proprement dite commence.

Le personnage central, Abdel Kader Haïdara, est une figure extraordinaire. Son nom, souvent cité dans la presse ces dernières années, est internationalement connu des bibliothécaires. Son parcours commence quand il n’a pas 20 ans, tout entier consacré depuis aux fameux manuscrits : il les recherche, il les négocie, il les collectionne, il parcourt pendant 10 ans l’Afrique de l’Ouest et au-delà, dans des conditions parfois extrêmes et au péril de sa vie. Il enrichit comme personne le fonds de la plus importante bibliothèque de Tombouctou, l’Institut Ahmed Baba, du nom d’un immense sage et intellectuel du XVIe.s, qui a marqué l’histoire de la ville. Lui-même est l’héritier d’une de ces grandes bibliothèques familiales privées, qui sont la caractéristique de Tombouctou. Il connaît bien sûr les autres familles également détentrices de ces trésors, et cherche à les convaincre de les protéger. Son obsession : la sauvegarde de ces joyaux, menacés par les termites, le climat, et souvent l’ignorance de leurs propriétaires.

Quand la guerre arrive à Tombouctou, occupée en trois jours par les rebelles Touareg du MNLA, puis par les djihadistes d’AQMI, au début d’avril 2012, la vie bascule. Elle va devenir tragique et barbare.

Alors, à Tombouctou d’abord, puis bientôt à Bamako, pendant des semaines et des mois, Haïdara mobilise tous ses amis, ses partenaires locaux, ses réseaux internationaux …C’est le récit de cette résistance que nous offre, avec un talent formidable, le grand journaliste américain Joshua Hammer.

Ne manquez pas cette belle lecture, d’une histoire presque gagnée mais qui n’est pas finie, et dont Haïdara continue, aujourd’hui encore, d’être le moteur.

Image National Geographic

Image National Geographic

Dans notre voyage fluvial, la pause à Tombouctou aura donc duré un peu plus que prévu....

On vous avait promis de finir l'été à Gao, ce sera pour la prochaine fois !

Bonne rentrée à tous !

 

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 16:53

Notre voyage virtuel le long du grand fleuve va bientôt  se terminer. La chaleur est presque à son comble aujourd'hui pour l'étape de Tombouctou, 42°C . On annonce 44°C à la fin de la semaine.

 

Touaregs, région de Tombouctou, photo Alain Plantey

Touaregs, région de Tombouctou, photo Alain Plantey

« Le sel vient du Nord, l’or vient du sud et l’argent, du pays des Blancs, mais la parole de Dieu, les choses savantes, les histoires et les jolis contes ne se trouvent qu’à Tombouctou. »

Adage du XVe siècle.

 

Tombouctou, encore appelée « la ville des 333 saints », a connu son âge d’or du XVIe au XVIIIe s. A l’époque, elle a compté jusqu’à 100 000 habitants.

Ville sainte au même titre que Ségou, université de tous les savoirs depuis le grand Ahmed Baba au XVIe s., elle fut un immense foyer intellectuel, attirant vers elle les savants de l’ensemble du monde arabe, du Maroc au Moyen Orient, en passant par l’Egypte et l’Arabie.

 

 

Le livre de Jean Michel Dijan, chez JC Lattès 2013, une mine pour découvrir la richesse de ces manuscrits...

Le livre de Jean Michel Dijan, chez JC Lattès 2013, une mine pour découvrir la richesse de ces manuscrits...

Interdite aux Chrétiens, la cité était très difficilement accessible pour les Occidentaux. Sans compter le fait que la cartographie de l’intérieur des terres sahariennes était encore extrêmement lacunaire, circuler dans ces territoires était terriblement dangereux. Ainsi jusqu’au XIXe s. Tombouctou est restée Tombouctou « la mystérieuse ». Avant que n'y parviennent successivement le Français René Caillié, en 1828, puis l'Allemand Heinrich Barth, en 1853.

Tableau du XIXe s. représentant l'arrivée à Tombouctou de Heinrich Barth

Tableau du XIXe s. représentant l'arrivée à Tombouctou de Heinrich Barth

Au XXe s., à partir de la colonisation, la ville s’est appauvrie. La modification des échanges commerciaux privilégièrent à l’époque le transport par bateau, au détriment des anciennes grandes caravanes transsahariennes, dont Tombouctou était une capitale. Quand Jean Rouch et ses compagnons, y arrivèrent en décembre 1946, la ville était devenue, à leurs yeux, Tombouctou la « miséreuse ».

Après l’Indépendance en 1960, Tombouctou est devenue une destination pour les voyageurs modernes, but d’une navigation en pinasse, souvent partie de Mopti, ou étape avant de rejoindre Gao, encore plus à l’ouest. Son port sur le Niger est situé à Kabara, à 12 kms.

Il y a quelques années, la ville, devenue un des hauts-lieux du tourisme au Mali, comptait environ 35 000 habitants.

Carte postale touristique des années 2000

Carte postale touristique des années 2000

La vie de Tombouctou a basculé avec la guerre en 2012. Entre avril 2012 et avril 2013, l’occupation par les séparatistes touaregs, puis aussitôt après par les djihadistes radicaux, a provoqué son lot de destructions, de désorganisation et d’exode. Aujourd’hui, depuis sa libération, la ville se remet peu à peu et la vie quotidienne a repris. Mais fragile et toujours menacée, la zone reste extrêmement sensible. Beaucoup ne sont pas rentrés de leur exil.

Avril 2012, prise de Tombouctou par les djihadistes, scènes d' exil, photo Saad Traoré

Avril 2012, prise de Tombouctou par les djihadistes, scènes d' exil, photo Saad Traoré

L'accord de paix sur les régions Nord, qui a été signé il y a un an en Juin 2015 après de longs mois de négociations, reste difficile à faire appliquer. La situation est encore fragile à Tombouctou, où les exactions et actes de violence, notamment contre l'armée malienne et les forces onusiennes de la Minusma continuent de frapper ou de menacer.

Le Festival au Désert, grand moment d'unité et de partage culturel et musical pour toute la région, pourra-t-il revoir le jour l'année prochaine ?

Plus de 40°C à Tombouctou pour l'avant-dernière étape de notre voyage....

Prochaine et dernière étape, au coeur de l'été, pour Gao....

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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 14:53
 Fêtes réussies et visages réjouis pour nos ateliers Mali !
 Fêtes réussies et visages réjouis pour nos ateliers Mali !
 Fêtes réussies et visages réjouis pour nos ateliers Mali !

Franc succès pour l'atelier des griots, lors des fêtes garennoises de ce week-end !  Les enfants et leurs parents ont découvert ou retrouvé avec plaisir nos activités de sensibilisation pour le Mali, dans cet agréable petit espace municipal devenu maintenant un pôle de nos rendez-vous annuels. Et ce fut un réel plaisir aussi, pour nous, de les y accueillir.

Merci aux jeunes filles de La Garenne, Clotilde, Mathilde, Salomé, Alice, Anahide et Inessa,  qui sont venues nous aider à encadrer et à guider les enfants pour ces animations.

Merci aussi à tous les personnels de la ville qui, en charge des fêtes et de leur logistique, nous ont permis, cette année encore, d'être dans les meilleures conditions pour réussir ces deux journées.

Atelier argile, avec création de greniers dogon, cases et petits jardins....
Atelier argile, avec création de greniers dogon, cases et petits jardins....
Atelier argile, avec création de greniers dogon, cases et petits jardins....
Atelier argile, avec création de greniers dogon, cases et petits jardins....
Atelier argile, avec création de greniers dogon, cases et petits jardins....

Atelier argile, avec création de greniers dogon, cases et petits jardins....

Atelier déco, ici décoration de calebasses....

Atelier déco, ici décoration de calebasses....

Jeux de hasard ou de réflexion, avec la roue de la chance, le yoté et l'awélé.
Jeux de hasard ou de réflexion, avec la roue de la chance, le yoté et l'awélé.
Jeux de hasard ou de réflexion, avec la roue de la chance, le yoté et l'awélé.
Jeux de hasard ou de réflexion, avec la roue de la chance, le yoté et l'awélé.

Jeux de hasard ou de réflexion, avec la roue de la chance, le yoté et l'awélé.

Sans oublier les pauses, pause musicale et pause gourmande !

avec l' orchestre des jeunes allemands de Wangen, et le buffet maison !
avec l' orchestre des jeunes allemands de Wangen, et le buffet maison !

avec l' orchestre des jeunes allemands de Wangen, et le buffet maison !

Et maintenant, tous à vos jeux d'awélé ou de yoté, tous à vos crayons et  feutres, tous à vos plaques et boules d'argile, tous à vos bonnes recettes, pour vos créations de l'été !


Avec le Mali au coeur....

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11 juin 2016 6 11 /06 /juin /2016 11:56
Fêtes garennoises 2016, venez nous retrouver !

L'atelier des griots, c'est toujours un joli moment de convivialité et de créativité autour de nos activités argile et déco pour les enfants, et aussi, pourquoi pas, pour les plus grands.

Situé au coeur de la fête, ce petit espace jardin devant le Syndicat d'initiative, tout près de la grande halle du marché, reste aussi un lieu tranquille, où l'on peut se retrouver pour un bissap,  un café gourmand, ou un goûter.

Les enfants repartent avec leurs créations, pâtisseries à emporter également.

Nous vous espérons nombreux, n'hésitez pas à diffuser ce message et à faire découvrir ( ou retrouver) notre sympathique association et ses projets au Mali.

En reliant fête et solidarité, on fait toujours plaisir à tous !

Alors, à très bientôt...

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 17:42

Au Mali, c'est bientôt l'hivernage, cette saison des pluies bienfaitrices que le pays attend chaque année à partir du mois de Juin. Et voilà que nous, ces jours-ci, nous souffrons de trop d'eau !

A Mopti, la configuration du paysage commence à changer du tout au tout, les eaux inondent les espaces dévolus aux bétails en saison sèche, il faut des barques là où l'on allait à pied, le riz va pouvoir pousser dans cet immense espace qu'on appelle le "delta intérieur du Niger".

Carte crayon aquarelle, détail, expo Drapeau Blanc sept 2015

Carte crayon aquarelle, détail, expo Drapeau Blanc sept 2015

MOPTI, port fluvial du Mali, capitale de la 5ème région économique du Mali.

Située au confluent du Bani et du Niger, c’est une cité exceptionnelle, gagnée sur le fleuve, où la terre et les eaux se confondent.

Contrairement aux autres villes du fleuve, comme Ségou, Gao ou Tombouctou, Mopti est une création urbaine récente, de 100 000 habitants aujourd’hui, une des seules villes du fleuve à ne pas avoir participé à l’histoire précoloniale du pays.

D’abord campement de pêcheurs, elle a servi vers 1860 de poste militaire lors de la conquête de la région par le toucouleur El Hadj Omar Tall. Son successeur, le roi Ahmadou,  voulut qu’elle fût ville de la paix et du rassemblement des peuples  : « Mopte », qui signifie en Peul le « regroupement », deviendra Mopti.

A l’heure de la colonisation, l’édification de la ville s’est faite par poldérisation, à l’initiative de commerçants français, puis de l’administration coloniale, moyennant travail forcé et  déplacement de populations indigènes d’origines variées.

Pourtant, malgré cette origine récente, et un développement dans lequel de nombreuses influences  extérieures ont joué un grand rôle,  Mopti se veut ville historique et chargée de mémoire.

Photos G.Wallon
Photos G.Wallon
Photos G.Wallon
Photos G.Wallon
Photos G.Wallon
Photos G.Wallon

Photos G.Wallon

Le port, c’est la grande attraction de Mopti !

Le spectacle est permanent, avec ses ballets de chargements et de déchargements multiples : sacs en tous genres, plaques de sel, fagots de bois, troncs entiers, matériaux de construction, produits fabriqués, paniers de poissons frais ou séchés, dégageant la forte odeur particulière du lieu !

Une vie intense d’échanges et d’activité anime les berges, où les femmes viennent aussi faire quelques lessives et les enfants jouer dans l’eau.

Aujourd’hui, le fleuve est concurrencé par la route. Les périodes pendant lesquelles la navigation est possible se sont raccourcies dans l’année, les eaux du Niger étant plus rares, et plus ensablées.

La lessive, photo A.Plantey

La lessive, photo A.Plantey

Le partage des terres

Mopti fait déjà partie de cette immense zone inondable que constitue le delta intérieur du Niger. A la saison des pluies, en période de hautes eaux, les espaces à proximité de la ville sont le domaine des agriculteurs bambaras, qui cultivent essentiellement le riz. En début de saison sèche, les éleveurs peuls prennent la place, font paître leurs troupeaux sur ce qui pousse encore, assurant ainsi, dans une forme de réciprocité, la fumure et l’engrais  pour les cultures de la saison suivante. C’est un partage séculaire, parfois mis à mal aujourd’hui dans certaines zones à cause des procédures d’accaparement des terres, et donc de la réduction des espaces traditionnels.

photo A.Plantey

photo A.Plantey

Prochaine étape : Tombouctou !

Et bientôt aussi, ici à La Garenne-Colombes, notre rendez-vous annuel de Juin : les fêtes de la ville auront lieu les samedi 18 et dimanche 19 Juin. Bienvenue sur notre stand aux enfants et aux familles !

Votre visite sera un soutien à nos projets...des précisions dans quelques jours.

A bientôt !

 

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 15:42

Actualité

Nous quittons aujourd'hui l'étape Bamako, en même temps que nos deux ministres des Affaires étrangères allemand et français, messieurs F.W.Steinmeier et J.M.Ayrault, qui sont venus rencontrer hier le président malien, Ibrahim Boubakar Keïta, au palais de Koulouba, à propos de la sécurité et du développement du pays.

Lien RFI :http://www.rfi.fr/afrique/20160502-mali-niger-visite-ayrault-steinmeier-france

Car notre voyage au fil du fleuve, c'est aussi cette difficile actualité malienne en toile de fond, sans une semaine où ne se produisent encore des exactions contre les institutions, contre la Minusma, voire contre les populations, avec des morts et de la violence.

En ce qui concerne la situation au Mali, vous pouvez consulter la dernière lettre de la Fédération Ensemble à ses membres

Lien Fédération Ensemble : http://www.ensemble-humanitaire.com/client/document/lt-avril-2016-new_1019.pd

Embarquement pour Ségou !

Ségou, ville douce et verdoyante

Avec ses larges boulevards ombragés, ses nombreux jardins, ses enceintes de banco rouge, la ville s’étire le long du fleuve Niger sur près de 8 km.

Elle abrite des dizaines de milliers d’agriculteurs bambaras ou toucouleurs, de pêcheurs bozos, de bateliers somonos. Cœur économique de la région du Macina, Ségou est aussi cité de la poterie, du karité ou du bogolan. C’est enfin, avec le Festival sur le Niger qui s’y tient chaque année, un haut lieu de la culture artistique du Mali.

Embarquement pour Ségou ! suite de notre exposition virtuelle...

Ségou, ancienne capitale du Royaume bambara

L’histoire de Ségou, devenue puissante capitale au XVIIIème siècle, est ensuite violente, douloureuse et déchirée par les tensions religieuses et politiques au cours XIXème siècle. Maryse Condé l’a racontée magnifiquement, à travers sa grande saga de la lignée Traoré : Ségou, un immense roman en deux volets, Les murailles de terre, et La terre en miettes. Editions Laffont, 1984 et 1985

Le Festival sur le Niger, et caravane pour la paix

Chaque année le Festival sur le Niger organise à Ségou différentes activités et expositions d’arts visuels. Des rencontres, des ateliers et des expositions, autour d’un thème spécifique.

En 2015, pour la 11ème édition, le thème choisi a été le «Maaya-Juru», avec une dizaine d’expositions nationales et internationales.

En Afrique de l’ouest et particulièrement chez les mandingues, il existe une sorte de relation humaine appelé «Maaya». Cette relation humaine tissée et entretenue entre les hommes au sein de la société est appelée «Maaya-Juru» ou les «liens sociaux pour l’harmonie de vivre ensemble dans la communauté».

D’une manière générale, les différents «Maaya-Juru» favorisent, la cohésion, l’entente, le partage, l’entraide, le progrès, thèmes d’autant plus importants dans un Mali en actuelle reconstruction.

Embarquement pour Ségou ! suite de notre exposition virtuelle...

Au pied du karité

A Ségou, l’arbre à karité pousse dans la plupart des cours, il aurait donné son nom originel à la ville : «  Si Koro »  qui veut dire « Au pied du karité »

L’arbre à karité mesure entre 10 et 15 mètres à l’âge adulte. Il peut vivre jusqu’à 300 ans. Il donne ses fruits au bout de 15 ans, et on peut en récolter sur un arbre jusqu’à 20 kilos par an.

Les fruits sont verts, à peu près de la même taille qu’un abricot. La chair est comestible et même très appréciée des enfants

La coque contient une amande, dont on extrait le beurre, aux multiples vertus.

L’arbre karité est considéré comme sacré et, à ce titre, les autochtones ne conçoivent ni de le couper, ni de le détruire de quelque manière que ce soit.

Propriétés et vertus du beurre de karité

Protection de la peau, douceur et hydratation, prévention des allergies au soleil

Cheveux souples et soyeux

Pouvoir cicatrisant, soin des gerçures, de l’eczéma

Pouvoir désinfectant

Stimulation et régénération cellulaire, diminution des rides,  retardement du vieillissement de la peau

Prévention des allergies au soleil

Visites de classes, et découverte du beurre de karité...qui rend la peau si douce et si belle ! Les portraits de jeunes femme sont des photos d' Alain Plantey
Visites de classes, et découverte du beurre de karité...qui rend la peau si douce et si belle ! Les portraits de jeunes femme sont des photos d' Alain Plantey
Visites de classes, et découverte du beurre de karité...qui rend la peau si douce et si belle ! Les portraits de jeunes femme sont des photos d' Alain Plantey
Visites de classes, et découverte du beurre de karité...qui rend la peau si douce et si belle ! Les portraits de jeunes femme sont des photos d' Alain Plantey
Visites de classes, et découverte du beurre de karité...qui rend la peau si douce et si belle ! Les portraits de jeunes femme sont des photos d' Alain Plantey
Visites de classes, et découverte du beurre de karité...qui rend la peau si douce et si belle ! Les portraits de jeunes femme sont des photos d' Alain Plantey

Visites de classes, et découverte du beurre de karité...qui rend la peau si douce et si belle ! Les portraits de jeunes femme sont des photos d' Alain Plantey

Prochaine étape fin mai, pour découvrir Mopti !

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